Affichage des articles dont le libellé est Gestion de contenus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gestion de contenus. Afficher tous les articles

lundi 6 octobre 2008

Tordons le cou aux idées reçues : Microsoft SharePoint 2007 et WCM

Idée reçue n°6 : un site Web réclame une solution plus sécurisée que ne l’est MOSS

Il est incorrect de ramener les problématiques de sécurité au seul serveur applicatif : la sécurité d’une plateforme Internet recouvre un ensemble d’éléments allant du réseau à l’application web elle-même en passant par le système d’exploitation, les firewalls, la base de données … l’exigence de sécurité doit donc être prise en compte par chacun de ces éléments (la solidité d’une chaine étant celle de son maillon le plus faible).
Ainsi, comme pour toute application « publiée » sur Internet, il convient de positionner en amont de MOSS une sentinelle qui garantira l’intégrité du serveur web (dans l’offre Microsoft, c’est ISA Server qui joue ce rôle).
MOSS n’est donc ni plus, ni moins, sécurisé qu’un autre serveur applicatif et il est donc nécessaire de respecter les bonnes pratiques en vigueur dans le domaine du Web Content Management, notamment :
  • effectuer un filtrage réseau en amont du serveur MOSS
  • publier le serveur MOSS à travers un reverse proxy afin de limiter la diffusion d’informations telles que les adresses IP internes, les noms FQDN internes, les noms de domaine DNS internes, …
  • d’autre part, le reverse proxy permet également de détecter les tentatives d’accès frauduleux

A suivre ...

mardi 26 août 2008

Tordons le cou aux idées reçues : Microsoft SharePoint 2007 et WCM

Idée reçue n°5 : MOSS gère mal les problématiques multilingues

Touché ! Certes MOSS propose une solution native pour gérer les sites multilingues, mais on ne peut pas dire que ce soit la solution la plus élégante du marché pour prendre en compte les problématiques multilingues. Si le mécanisme de « variation » proposé par MOSS permet effectivement, in fine, d’avoir plusieurs versions d’une interface web dans des langues différentes, il ne s’agit pas à proprement parlé d’un mécanisme de localisation permettant de changer les libellés d’une page web en fonction d’un profil utilisateur ou d’un contexte. En effet, les variations créent des doublons du site principal et non pas simplement une traduction de l’interface ; il s’agit donc d’un mécanisme de duplication depuis un site source vers n variantes. Ceci implique de devoir maintenir en parallèle un ensemble de sites dont chaque instance correspond à une langue et une culture spécifique … pas forcément évident lorsque le nombre de langues proposées par le site est élevé.
Cette difficulté a d’ailleurs été prise en compte par l’écosystème Microsoft, plusieurs partenaires ou intégrateurs (AlphaMosaik, IceFire ou encore Avanade :-)) proposant des solutions permettant d’implémenter une réelle approche multilingue dans MOSS.
Pour être complet, il faut signaler que l’approche par variation proposée par MOSS répond avantageusement à certains scénarii : un site proposant des mises en forme totalement différentes d’une langue à une autre ou encore un site proposant une version dédiée aux périphériques nomades.

A suivre ...

lundi 18 août 2008

Tordons le cou aux idées reçues : Microsoft SharePoint 2007 et WCM

Idée reçue n°4 : un site MOSS impose d’utiliser Internet Explorer

En réalité, c’est un peu plus compliqué que cela : pour une utilisation de type collaborative « intensive » en mode intranet, il est clair que l’utilisation d’Internet Explorer 6 (ou versions supérieures) est indispensable, sous peine de ne pouvoir bénéficier pleinement de certaines interfaces d’administration ou de se voir limiter dans l’utilisation de certaines fonctionnalités (upload multiple de fichiers, vue « explorer » des librairies de document, …). Ceci étant dit, la problématique qui est la notre aujourd’hui se concentre sur les aspects Web Content Management, c'est-à-dire les sites de publications Internet, et dans ce domaine, MOSS supporte nativement les navigateurs les plus répandus, à savoir[1] : Firefox 1.5 (et versions supérieures), Mozilla 1.7 (et versions supérieures), Netscape Navigator 7.2 (et versions supérieures), Safari 2.0 (et versions supérieures) et bien évidemment Internet Explorer 6 (et versions supérieures).

[1] Source microsoft.com : http://technet.microsoft.com/en-us/library/cc263526.aspx

A suivre ...

Tordons le cou aux idées reçues : Microsoft SharePoint 2007 et WCM

Idée reçue n°3 : MOSS ne sait pas gérer les sites à fortes fréquentations

Le site http://www.microsoft.com/ peut-il être considéré comme un site à forte fréquentation ? On peut espérer que chacun en conviendra :-). Actuellement, une grande partie de ce site est hébergée sur plateforme MOSS. Si vous n’êtes cependant pas convaincu et que vous êtes friand de détails techniques, alors ayez en tête que MOSS propose une infrastructure fortement scalable (tant verticalement, qu’horizontalement) et que le produit regorge de vecteurs d’optimisation des performances tels que les mécanismes d’Output Caching, le Blob Caching, la compression statique (offerte par IIS) ou la possibilité «d’alléger» les fichiers JavaScript fournis en standard.
Détaillons un peu plus ces mécanismes :
  • l’Output Caching consiste à mettre en mémoire tout ou partie d’une page web afin d’être en mesure de répondre à des appels successifs pour une même page en minimisant l’utilisation des processeurs et en évitant les accès aux serveurs de données. N’ayant pas à exécuter de nouveau le code associé à une page, MOSS est donc en mesure de la « servir » beaucoup plus rapidement aux internautes.
  • par ailleurs, au sein d’un site Internet, nous trouvons généralement des interfaces utilisateurs fortement customisées ayant recours à des images, des fichiers CSS ou JS pouvant atteindre une taille conséquente. Plutôt que de stocker ces éléments au sein de la base de données (ce qui est in fine le cas pour tous les éléments stockées dans une librairie de documents MOSS), le mécanisme de Blob Caching stocke automatiquement ce type de fichiers sur les disques des serveurs web, évitant ainsi les appels à la base de données.
  • et pour l’imiter l’impact du transfert de ces fameux fichiers CSS ou JS vers la machine de l’internaute, ces fichiers sont compressés sur le serveur web la première fois qu’ils sont accédés, transitent sur le réseau et sont décompressés sur la machine de l’internaute, limitant ainsi l’utilisation de la bande passante. C’est ce qu’on appelle la compression statique.


Vous l’aurez compris, dans la mesure où vous mettez en œuvre l’infrastructure et la configuration adéquate, MOSS a la capacité de gérer de fortes volumétries.

A suivre ...

jeudi 24 juillet 2008

Tordons le cou aux idées reçues : Microsoft SharePoint 2007 et WCM

Idée reçue n°2 : MOSS est une « usine à gaz » qui ne répond pas aux attentes des utilisateurs métiers (marketing, RH, …)

Quelles sont aujourd’hui les difficultés auxquelles sont confrontés les utilisateurs métiers en termes de Web Content Management ? Bien souvent, les solutions mises en place ne permettent pas de réaliser facilement une mise à jour sans faire appel à la direction informatique ; ce qui se traduit généralement par un vrai manque de réactivité, or les entreprises ont un besoin vital d’agilité afin d’intégrer rapidement de nouvelles fonctionnalités à la demande des équipes marketing, des clients ou des partenaires de l’entreprise.
L’infrastructure de publication de MOSS 2007 que nous avons précédemment abordée de façon macroscopique permet justement de répondre à ces challenges :
  • les équipes métiers sont autonomes dans la gestion des contenus et dans leur publication
  • les modifications apportées peuvent être publiées instantanément si nécessaire
  • l’interface de modifications des contenus est totalement WYSIWYG et ne nécessite aucune compétence de développement
  • un mécanisme de versionning offre un « filet de sécurité » aux équipes métiers permettant de corriger les éventuelles erreurs de manipulation
  • de nombreux assistants permettent aux équipes métiers d’étendre le site en créant de nouvelles rubriques, de nouvelles pages, …

A suivre ...

mercredi 16 juillet 2008

Tordons le cou aux idées reçues : Microsoft SharePoint 2007 et WCM

Victime de l’image laissée par son « aïeul » SharePoint 2003, Microsoft Office SharePoint Server 2007 (MOSS) n’est pas encore pleinement perçu comme une solution naturellement orientée vers les problématiques Internet. A tort ! De nombreux sites l’utilisent dore et déjà ; pour ne citer que quelques exemples, volontairement hétéroclites : http://www.hawaiianair.com/, http://www.pmi.org/, http://www.oasys.fr/, http://www.sendtec.com/, alumni.insead.edu … et bien évidemment http://www.microsoft.com/.
On peut donc se demander pourquoi, étant donné que MOSS a démontré sur de nombreux sites ses capacités à adresser des problématiques de Web Content Management, il existe un tel décalage entre les capacités de cette solution et la perception qu’en ont les acteurs de l’Internet.
Quand « à priori » et « idées reçues » prédominent, il est plus que nécessaire de prendre un peu de recul pour examiner froidement les faits : énumérons donc quelques unes des idées reçues les plus récurrentes concernant MOSS 2007, et voyons si elles résistent à une analyse pragmatique.

Idée reçue n°1 : MOSS est un outil de gestion documentaire, pas un outil de gestion de contenus Web
Cette analyse était valide avec SharePoint 2003, mais ne l’est plus avec MOSS 2007 : ne l’oublions pas, MOSS est également le « successeur » de Microsoft Content Management Server. Entendons-nous bien, il s’agit d’une succession en termes de solution, car d’un point de vue technique, le module de Web Content Management a été totalement repensé et réécrit. MOSS se positionne donc bel et bien comme un outil de gestion de contenus Web.
Le cœur de l’infrastructure de publication fournie par MOSS repose sur un modèle de page dynamique composé de quatre éléments principaux :

  • les Master Pages, qui déterminent le look and feel d’un site, ainsi que les contrôles de navigation qui permettent aux internautes d’utiliser le site.
  • les Page Layouts, qui définissent les contenus effectifs page par page, ainsi que la façon dont ce contenu est stocké et suivant quels critères il est visible aux utilisateurs.
  • les Field Controls, qui ont la responsabilité d’effectuer l’affichage des contenus et permettent aux webmestres d’éditer et modifier les contenus.
  • les WebParts, qui permettent une présentation modulaire des informations métiers ou d’encapsuler des fonctionnalités prêtes à l’emploi (météo, cours de bourse, tag cloud, …)

Cette approche permet d’offrir aux contributeurs d’un site un mode d’édition des contenus particulièrement intuitif et simple d’accès. A travers le navigateur web, il est simplissime d’éditer une page, d’ajouter ou supprimer du texte, des images ou des WebParts : toutes ces actions sont réalisables via glisser/déposer ou via des barres d’outils qui n’impose aucune compétence de développement aux contributeurs du site.
Cette infrastructure de publication s’inscrit bien sûr en standard dans un processus structuré (workflow) qui permet de gérer un mode brouillon et un cycle d’approbation des contenus.

D’autre part, blogs, wikis et autres forums sont au menu des fonctions standards déployables en quelques clics de souris. Microsoft propose d’ailleurs le « Community Kit for SharePoint » qui regroupe des modèles, des outils, des composants WebParts permettant d’accélérer et de simplifier la mise en place de sites communautaires et sociaux avec MOSS.

A suivre ...